Présentation!

Bonjour à tous,

Je me présente, Marie-Pier, étudiante au baccalauréat d'enseignement primaire et préscolaire à l'Université du Québec à Montréal. J'ai choisi ce domaine car depuis toujours j'ai un faible pour les enfants. J'aime leur présence, leur imagination, leur spontanéité, bref, tout ce que m'offre un enfant est un cadeau à mes yeux. Depuis quatre ans je travaille dans un camp de jour l'été et je ne m'en lasse pas. J'aime interagir avec eux, résoudre les différents conflits qui se produisent pendant une journée, régler les cas problèmes et, tout simplement, animer un groupe de jeunes. Je suis une personne de nature timide, mais lorsque je suis en face d'un groupe de jeunes, mes barrières tombent et je deviens une autre personne.

Ma perception d'une stagiaire

Quelles sont les caractéristiques d'une groupe d'élèves auquel vous aimeriez enseigner?
En ce moment, je crois que mon niveau préféré serait la maternelle. J'adore leur énergie, ils sont tout petits et ils possèdent beaucoup d'imagination. J'adore faire des jeux, je crois que je cadrerais bien avec cette dynamique de groupe.

Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce rôle?
Je crois que le fait d'avoir une influence sur un enfant m'attire beaucoup, pas nécessairement changer leur vie, mais faire une différence. Que ce soit de leur faire aimer l'école, leur trouver une passion... J'ai le goût de donner, j'ai beaucoup reçu étant plus jeune, je veux donc redonner à mon prochain. Les études sont obligatoires, je voudrais les faire aimer l'école et voir une évolution de leur pensée.

Quel type de stagiaire êtes-vous?
-Observateur ou investigateur?
J'aime bien observer avant d'agir, je peux ainsi limiter les risques d'erreurs.
-Réfléchi ou instinctif?
Je suis le type de personne instinctif, mais je dois travailler ce point. Je dois penser à long terme si la décision est d'une grande envergure.
-Créateur ou imitateur?
Pendant mes stages, je serais imitatrice, mais j'espère être créatrice éventuellement, à la fin des quatres ans. J'ai beaucoup d'imagination, cela pourrais m'aider.
-Obéissant ou réfractaire?
Obéissante. Je vais tout faire pour m'améliorer, la critique et les conseils sont nécessaires. Je crois que la personne qui me les donnera ne voudra que m'aider à m'améliorer. Je me dois de lui obéir puisqu'elle ou il sera compétant dans ce domaine.
-Discret ou surprenant?
Je serais discrète parce que ça fait partie de moi. Je crois que je peux être une boîte à surprise par moments. Je suis le type de personne discrète qui prend tous les conseils et qui les utilise ensuite. J'aime quand même en mettre plein la vue lorsque le moment est opportun.

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vendredi 30 octobre 2009

L'éthique

Une des première choses que l'on nous enseigne lorsqu'on entre à l'université est l'éthique, une compétence parmi les plus importantes et des plus difficiles à respecter.

Dans ma première école de stage, j'ai été témoin de comportements et de réactions qui m'ont fait réfléchir. La confidentialité est l'un des points majeurs de cette compétence. L'enseignant se doit de garder pour lui tous les renseignements sur les élèves et de n'en divulguer que dans le cas où celui-ci aurait besoin de l'aide d'un professionnel (orthopédagogue, psychologue, etc.) La plupart des enseignements savent respecter cette compétence, sauf lorsqu'ils arrivent dans la salle des professeurs, cette salle mystérieuse où tous les élèves rêvent d'entrer pour découvrir ce qui trame. Lorsque l'heure du diner arrive, beaucoup de professeurs se rencontrent dans la salle et se vident le coeur. Il n'est pas rare de constater que certains professeurs parlent ouvertement des élèves qui ont eu des comportements déplaisants ou certaines difficultés en classe.

Lorsque j'étais étudiante au secondaire, au tout début de l'année scolaire, notre nouveau professeur est entré dans la classe et a tout de suite mis au clair les règlements à respecter et les comportements qui seraient inacceptables dans sa classe. Il a ensuite ajouté, en fixant directement un élève, qu'il avait beaucoup entendu de mauvais commentaires à son sujet et que ses comportements ne seraient pas tolérés cette année. Je suis déçue de pouvoir observer que les professeur ont déjà une idée préconçue sur les élèves même avant même de les avoir rencontrés. Les élèves concernés sont désavantagés dès le départ par des commentaires négatifs et une plus grande sévérité de la part des professeurs. Les enseignants devraient se faire leur propre image des élèves en difficulté, et s'ils en ressentent le besoin, se reférer à l'ancien professeur.

Bien sur, cela peut sembler libérateur de parler des évènements survenus avec des élèves qui troublent l'ordre public, mais on ne respecte par l'éthique. J'ai l'intention de me rencontrer sur cette compétence afin de ne pas commettre les erreurs de mes anciens professeurs.