Présentation!
Bonjour à tous,
Je me présente, Marie-Pier, étudiante au baccalauréat d'enseignement primaire et préscolaire à l'Université du Québec à Montréal. J'ai choisi ce domaine car depuis toujours j'ai un faible pour les enfants. J'aime leur présence, leur imagination, leur spontanéité, bref, tout ce que m'offre un enfant est un cadeau à mes yeux. Depuis quatre ans je travaille dans un camp de jour l'été et je ne m'en lasse pas. J'aime interagir avec eux, résoudre les différents conflits qui se produisent pendant une journée, régler les cas problèmes et, tout simplement, animer un groupe de jeunes. Je suis une personne de nature timide, mais lorsque je suis en face d'un groupe de jeunes, mes barrières tombent et je deviens une autre personne.
Je me présente, Marie-Pier, étudiante au baccalauréat d'enseignement primaire et préscolaire à l'Université du Québec à Montréal. J'ai choisi ce domaine car depuis toujours j'ai un faible pour les enfants. J'aime leur présence, leur imagination, leur spontanéité, bref, tout ce que m'offre un enfant est un cadeau à mes yeux. Depuis quatre ans je travaille dans un camp de jour l'été et je ne m'en lasse pas. J'aime interagir avec eux, résoudre les différents conflits qui se produisent pendant une journée, régler les cas problèmes et, tout simplement, animer un groupe de jeunes. Je suis une personne de nature timide, mais lorsque je suis en face d'un groupe de jeunes, mes barrières tombent et je deviens une autre personne.
Ma perception d'une stagiaire
Quelles sont les caractéristiques d'une groupe d'élèves auquel vous aimeriez enseigner?
En ce moment, je crois que mon niveau préféré serait la maternelle. J'adore leur énergie, ils sont tout petits et ils possèdent beaucoup d'imagination. J'adore faire des jeux, je crois que je cadrerais bien avec cette dynamique de groupe.
Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce rôle?
Je crois que le fait d'avoir une influence sur un enfant m'attire beaucoup, pas nécessairement changer leur vie, mais faire une différence. Que ce soit de leur faire aimer l'école, leur trouver une passion... J'ai le goût de donner, j'ai beaucoup reçu étant plus jeune, je veux donc redonner à mon prochain. Les études sont obligatoires, je voudrais les faire aimer l'école et voir une évolution de leur pensée.
Quel type de stagiaire êtes-vous?
-Observateur ou investigateur?
J'aime bien observer avant d'agir, je peux ainsi limiter les risques d'erreurs.
-Réfléchi ou instinctif?
Je suis le type de personne instinctif, mais je dois travailler ce point. Je dois penser à long terme si la décision est d'une grande envergure.
-Créateur ou imitateur?
Pendant mes stages, je serais imitatrice, mais j'espère être créatrice éventuellement, à la fin des quatres ans. J'ai beaucoup d'imagination, cela pourrais m'aider.
-Obéissant ou réfractaire?
Obéissante. Je vais tout faire pour m'améliorer, la critique et les conseils sont nécessaires. Je crois que la personne qui me les donnera ne voudra que m'aider à m'améliorer. Je me dois de lui obéir puisqu'elle ou il sera compétant dans ce domaine.
-Discret ou surprenant?
Je serais discrète parce que ça fait partie de moi. Je crois que je peux être une boîte à surprise par moments. Je suis le type de personne discrète qui prend tous les conseils et qui les utilise ensuite. J'aime quand même en mettre plein la vue lorsque le moment est opportun.
En ce moment, je crois que mon niveau préféré serait la maternelle. J'adore leur énergie, ils sont tout petits et ils possèdent beaucoup d'imagination. J'adore faire des jeux, je crois que je cadrerais bien avec cette dynamique de groupe.
Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce rôle?
Je crois que le fait d'avoir une influence sur un enfant m'attire beaucoup, pas nécessairement changer leur vie, mais faire une différence. Que ce soit de leur faire aimer l'école, leur trouver une passion... J'ai le goût de donner, j'ai beaucoup reçu étant plus jeune, je veux donc redonner à mon prochain. Les études sont obligatoires, je voudrais les faire aimer l'école et voir une évolution de leur pensée.
Quel type de stagiaire êtes-vous?
-Observateur ou investigateur?
J'aime bien observer avant d'agir, je peux ainsi limiter les risques d'erreurs.
-Réfléchi ou instinctif?
Je suis le type de personne instinctif, mais je dois travailler ce point. Je dois penser à long terme si la décision est d'une grande envergure.
-Créateur ou imitateur?
Pendant mes stages, je serais imitatrice, mais j'espère être créatrice éventuellement, à la fin des quatres ans. J'ai beaucoup d'imagination, cela pourrais m'aider.
-Obéissant ou réfractaire?
Obéissante. Je vais tout faire pour m'améliorer, la critique et les conseils sont nécessaires. Je crois que la personne qui me les donnera ne voudra que m'aider à m'améliorer. Je me dois de lui obéir puisqu'elle ou il sera compétant dans ce domaine.
-Discret ou surprenant?
Je serais discrète parce que ça fait partie de moi. Je crois que je peux être une boîte à surprise par moments. Je suis le type de personne discrète qui prend tous les conseils et qui les utilise ensuite. J'aime quand même en mettre plein la vue lorsque le moment est opportun.
dimanche 12 mai 2013
Compétence 13
Dans notre société d’aujourd’hui, pour être enseignant, il faut être à l’aise avec la multiethnicité puisque nous allons devoir travailler avec plusieurs nationalités. Je suis née à Montréal donc depuis que je suis toute petite, je suis entourée de différents types de gens. C’est pourquoi je suis à l’aise de travailler avec tout le monde. J’adore les gens et je crois sincèrement que la multiethnicité nous apporte beaucoup au Québec. Elle permet l’ouverture sur le monde, la compréhension des autres et beaucoup plus encore. Dans mon futur métier, je devrais m’adapter aux différents élèves que j’aurais dans ma classe, peu importe leur origine. Un enseignant se doit d’être juste envers tous les enfants. Pour ma part, cette compétence est déjà acquise.
jeudi 7 mars 2013
Compétence 7
Le soutien offert aux enfants en difficulté d’apprentissage ou de comportement est mince dans les écoles. Vu le nombre limité d’intervenants, les ressources sont en souffrance et sont seulement disponibles pour les élèves qui sont en grande difficulté. Personnellement, je crois que le manque d’aide dans nos écoles est directement lié aux hausses de décrochage. Les intervenants font leur possible pour résoudre les différents problèmes d’apprentissages, mais je confirme que ce n’est pas assez. Les cas les plus graves sont suivis, mais que faisons-nous des enfants qui ont de petites difficultés qui ne peuvent être réglé seulement pas l’enseignant ? Je crois que c’est ici que le problème commence. Nous devons faire de la prévention. Nous devons avoir la chance d’intervenir plus rapidement sur les petits problèmes avant que cela empire. Je crois qu’il serait favorable pour notre société d’agir plus rapidement pour sauver davantage d’enfants.
Compétence 5
L’évaluation des apprentissages est complexe. J’ai eu la chance de feuilleter la progression des apprentissages plus en profondeur et j’ai réalisé que mon enseignante dans la majorité de ses exigeantes était au-delà du fameux document. Selon moi, il faut donner aux enfants le plus de connaissances possible. Nous devons les pousser à leur maximum. Par contre, ce n’est pas le cas de tous les enseignants. La plupart d’entre eux respectent la progression des apprentissages et je crois sincèrement qu’ils font une grosse erreur. Ils doivent permettre à tous les élèves de se développer à leur maximum, de leur donner la possibilité d’en apprendre le plus possible. Les bulletins doivent par contre être faits grâce aux attentes du ministère, donc à la progression des apprentissages. Pour les élèves plus fort ils seront stimulés à leur maximum et réussiront facilement tandis que pour les plus faibles, ils ne comprendront pas toujours les notions plus compliquées, mais ils réussiront tout de même bien puisque l’évaluation sera en fonction de la progression des apprentissages.
Compétence 6
La profession enseignante est complexe. Il se produit tant de choses en même temps dans une classe qu’il faut être alerte. La gestion des comportements est quelques choses que je trouve plus ardues puisqu’un élève retient l’attention de l’enseignante au détriment des autres. Le problème doit tout de même être résolu, mais seulement avec l’élève. Nous devons lui permettre de vivre des réussites, c’est pourquoi grâce à une rencontre avec l’élève nous allons déterminer des moyens qui lui permettront d’avoir un meilleur comportement. Si ce moyen n’est pas efficace, nous devons pour le bien-être de tous en trouver un autre. J’ai réalisé au cours de mon stage que j’ai de la difficulté à appliquer les conséquences aux différents comportements non tolérés. Avec mon enseignante, j’ai créé un tableau des comportements acceptés et non acceptés. Cela m’a beaucoup aidée. Après ma deuxième supervision, j’ai pris un 10 minutes pour clarifier les règles de la classe. Je ne croyais pas nécessaire de le faire, mais ceci m’a beaucoup aidée pour le reste de mon stage. Voici le tableau que j’ai créé avec l’aide de mon enseignante.
Comportements attendus
Chuchoter pendant le travail d’équipe.
Valoriser les comportements voulus.
Écoute attentive lors des explications.
Lever la main.
Silence dans le corridor.
Respect des élèves.
Respect envers l’adulte.
Comportement non toléré
Respect envers les autres. 3
Respect de l’adulte (attitude). 3
Respect de l’adulte (argumentation). 1-2
Respect de l’adulte (aucune collaboration). 3
Respect de l’adulte (ne pas parler quand je parle). 1-2
Non-respect des consignes (générales). 1-2
Non-respect des consignes (données). 2-3
Être négatif lors du travail d’équipe. 1-2
Boycotter le travail. 3
Ne pas travailler. 1-2
Parler trop fort 1-2
1. Avertissement verbal. 2. Avertissement (jaune) 3. Avertissement (rouge)
Stage 2
Je viens de Montréal et après avoir vécu une mauvaise expérience dans mon premier stage, j’ai décidé de faire mon deuxième stage en banlieue. J’ai choisi la ville de Chambly parce qu’une de mes amies habite dans ce coin. Je croyais que ce serait moins difficile, mais le comportement des élèves était semblable. Par contre, la relation entre mon enseignante associée et moi était meilleure, ce qui m'a permis de m'ouvrir davantage. Je crois que j’aime aussi beaucoup la maternelle, la façon de faire et de voir l’évolution rapide des enfants. Dans ce document, vous allez découvrir tous les aspects de mon stage, en passant par la planification jusqu’à mon potentiel en tant qu’enseignante. Bonne lecture!
Planification
Je connais très bien la planification. Tous les étés depuis 4 ans, je suis en contact avec celle-ci, je planifie mes journées avec des activités originales créées à partir de thèmes spécifiques. Je n’étais donc pas inquiète de commencer ce stage puisqu'il est axé sur la planification.
Je crois que la planification est très utile, surtout dans les débuts d’une carrière. Elle permet de voir quelles compétences sont touchées durant une activité ou simplement penser à tout le matériel nécessaire durant une activité. En bref, elle permet de voir les imprévus et surtout de planifier une journée sans être pris au dépourvu. Avec le temps, je crois que la planification peut toujours nous aider. Elle peut tout de même être quelque peu délaissée. Mon maître associé a 35 ans d’expérience et elle utilise toujours une planification hebdomadaire. Ce qui lui permet de voir tout ce qu’elle veut voir dans une journée.
Dans mon stage, je croyais être à la hauteur, mais j’ai eu de la difficulté à mettre sur papier les déclencheurs de mes activités. Je suis capable dans l’action de me débrouiller et de créer sur le champ des déclencheurs ou des plans b. J’ai donc dû travailler sur cet aspect et je crois l’avoir amélioré. J’ai aussi eu quelques difficultés avec l’horaire, j’avais une feuille pour chaque jour avec toutes mes activités ainsi que les heures où je devais les commencer. L’horaire est unique et cela m’a pris quelque temps pour me l’approprier. J’avais donc une feuille aide-mémoire ou je pouvais regarder lorsque j’avais un oubli.
Gestion
La gestion est un défi pour moi. Dans mon premier stage, j’ai dû travailler fort sur ce point. Je crois que je suis capable de mettre sur pied une certaine discipline. Par contre, ce qui est plus difficile pour moi c'est la réaction que peut avoir ma professeure associée. Je suis très fière de moi parce que dans mon deuxième stage j’ai développé une très belle relation avec ma professeure, j'ai donc eu moins peur de faire des interventions puisque nous avions une belle relation. J’ai longtemps été animatrice dans un camp de jour, cela m’a permis de développer une certaine discipline. Ce que je trouve difficile est d’arriver dans un environnement inconnu et de devoir appliquer les comportements du maitre associé en sachant que je ne réagirais pas du tout comme cela. Je crois avoir bien discuté avec mon enseignante associée et avoir mis cela au clair au début. J'ai été tout de suite rassurée et cela m’a permis de mettre en avant mon autorité.
Quelques trucs utilisés durant la durée du stage :
- Les chansons : Elles sont un incontournable en maternelle. Je pense que c’est une manière facile d’obtenir le silence. La chanson peut aussi être utilisée comme transition, pour faire bouger les enfants. J’adore cette façon de faire, les interventions ne sont pas nécessaires puisque les enfants sont occupés par la chanson, et lorsque la chanson est terminée tout le monde est en silence.
- Le coin retrait : Je l’utilise avec certains élèves qui ont besoin d’être retirés du groupe pour se calmer. J’essaye de l’utiliser le moins possible, bref en dernier recours. Il ne faut jamais oublier de faire un retour avec l’enfant avant de le réintégrer dans le groupe pour qu’il comprenne bien son comportement désagréable.
- Le décompte : Je fais un décompte et je le montre avec mes doigts afin de capter l’attention de tous les élèves (les visuels et les auditifs). Les enfants ont cinq secondes pour se placer et se taire.
- Le toucher : J’utilise le toucher avec les élèves qui sont proches de moi. Lorsque l’élève dérange je lui touche soit la tête, soit le dos pour lui montrer qu’il me dérange. Je n’ai donc pas à intervenir et à troubler le contrôle que j’ai de la classe. C'est une façon subtile de ramener l'attention de l'enfant à nous.
Je crois que la gestion est la première chose qu’il faut faire lorsqu’on arrive dans une classe. Elle montre nos limites. Lorsque la discipline est bien encrée, nous pouvons par la suite la relâcher. Les enfants comprendront les limites et n’oseront pas les dépasser.
Milieu : le préscolaire
J’ai beaucoup appris dans mon stage au préscolaire. C’est un milieu où le jeu est la priorité dans l’apprentissage des enfants. Mon professeur utilise très peu de feuilles comme activité sauf pour laisser des traces dans le portfolio des enfants. Toutes les autres activités sont des jeux d’apprentissages. Il y a des ateliers deux fois par jour. Le matin, les enfants doivent choisir une activité qu’ils n’ont jamais faite (obligatoire) et en après-midi ils décident où ils veulent aller (libre). Les ateliers changent chaque 2 semaines environ. Bien sûr, les jeux d’apprentissages sont toujours présents, mais les autres changent souvent en fonction des thèmes abordés.
J’aime la maternelle puisque nous pouvons choisir les thèmes que nous abordons, en plus de certaines fêtes obligatoires. Mais la latitude que les professeurs de maternelle ont est immense. L’enseignante se base sur les intérêts de son groupe pour choisir les thèmes qu’elle découvrira tout au long de l’année. D’année en année, les sujets changent puisque les intérêts des enfants évoluent.
Mon professeur utilise le travail en projet. Plus tard, j’espère aussi pouvoir exploiter cette technique, bien que cela demande beaucoup de temps. Le projet permet aux élèves de voir la recherche dans les livres ainsi que le travail en équipe de longue durée. C’est un long processus qui en vaut la peine. Les élèves adorent trouver des informations à la maison et les rapporter à l’école, les parents sont ainsi mis à profit. Bien sûr le milieu influence le nombre d’informations. J’ai hâte de pouvoir expérimenter le travail en projet.
Potentiel enseignant
Avant d’arriver dans mon milieu de stage, je n’étais pas certaine de vouloir continuer dans ce domaine parce que je n’étais pas fière de mon premier stage, j’en gardais une mauvaise expérience. J'ai parlé de mon expérience antérieure et mon maître associé m’a mise tout de suite en confiance. Je croyais devoir travailler sur la discipline, mais tout s'est bien déroulé, j’avais un beau contrôle de la classe. Je voyais les comportements négatifs et j’intervenais avant que la classe se désorganise.
J’ai été surprise de ma patience et de mon calme. Je crois que c’est un gros point positif pour moi. Mon enseignante associée m'a confiée que dans certaines occasions, elle aurait explosée. Pour ma part, je gardais mon calme et ensuite, lorsque j'avais repris le contrôle de la classe, je donnais les conséquences quant aux actions posées.
J’adore créer des activités, les enfants vivent donc des expériences originales et variées. J’aime aussi créer des projets de mes mains, ce qui permet aux enfants d’expérimenter du nouveau matériel. Je crois que la maternelle demande aux enseignants d’être créatif et de garder son cœur d’enfant. En bref, je crois avoir l’énergie, la créativité et la passion nécessaires pour être à la maternelle.
Imprévus
J’ai entrepris mon stage avec une certaine peur. Je me questionnais beaucoup sur ma future carrière puisque ma première expérience m’avait déçue. Avant de commencer mon stage, j’ai effacé les anciens souvenirs. J’ai bien parlé avec ma professeure de mes inquiétudes, de mes forces et de mes faiblesses. Elle m’a mise tout de suite en confiance. Elle m’a expliqué comment nous allons fonctionner pour l’observation ainsi que mes prises en charge. Nous avons convenus ensemble de l’horaire. Ensuite, j’ai pu rencontrer les élèves. Je crois que mon deuxième stage a mieux démarré. Je me sentais plus proche de mon enseignante, ce qui a beaucoup aidé le déroulement de mon stage. Maintenant, après avoir vécu la période pratique, je peux affirmer que je crois que je suis dans la bonne branche et je peux même dire que le préscolaire est ma place.
Petits extras
Mon étonnement ne fut pas d’aimer la maternelle, mais bien de voir tout ce que les enfants pouvaient y apprendre. Même si les sujets sont parfois ardus, ceux-ci réussissent tout de même à apprendre des choses. J’ai été chanceuse d’avoir un groupe curieux qui aime connaître de nouvelles choses. Tous les projets ou activités que je leur proposais les intéressaient. J’ai eu une classe énergique et adorable. J’ai eu la révélation que la maternelle était surement pour moi. J’ai adoré tous les moments vécus dans mon stage, les difficiles comme les faciles. J’ai aussi réalisé que je n’avais aucun problème avec la discipline, mais plutôt qu’il me manquait quelque peu de confiance en moi.
Si je résumais mon stage, ce ne serait que des petits plaisirs. J’ai vécu plusieurs choses que j’aimerais partager. J’ai vécu tout d’abord les fêtes des enfants. Chaque mois, ma professeure invite les parents dont les enfants fêtent leur anniversaire dans le mois. Tout le monde ensemble, ils font une recette santé pour ensuite pouvoir la déguster. J’ai trouvé cette activité très intéressante, surtout pour les enfants fêtés.
Mon maître associé m'a proposé de faire deux bulletins afin de voir le fonctionnement de ceux-ci. J’ai trouvé cette tâche difficile, mais j’ai adoré participer à la création de ceux-ci. Elle m'a confié que j’avais fait un beau travail et qu’elle avait même pris des commentaires pour les inclure dans ses bulletins.
J’ai assisté à une journée porte ouverte dans la classe. J’ai pu rencontrer tous les parents des enfants. C’est une expérience vraiment intéressante et je compte en faire autant lorsque je serai dans la profession. Les parents voient comment l’enfant travaille ainsi que les jeux qui sont utilisés pour le faire progresser dans ses apprentissages.
L’aventure se termine
Je dois me concentrer sur mon français écrit. Je vais suivre des cours durant la prochaine session pour améliorer cette compétence, cet élément m’inquiète particulièrement. Pour les autres compétences, je crois posséder les atouts pour bien réussir. Les prochains stages me permettront surement de m’améliorer davantage pour l’ensemble des compétences. Je vais rassembler tous les éléments qui pourraient m’aider et faire de mon mieux. Je suis très déterminée et c’est pour cela que je ne m’inquiète pas, car je sais que je vais réussir.
Mon deuxième stage est inoubliable. L’ensemble de celui-ci a été mémorable. J’ai eu la chance d’avoir une enseignante associée d’expérience qui m’a beaucoup donné confiance en moi. C’est une personne qui donne du temps et qui s’implique beaucoup envers la stagiaire. Je la remercie de m’avoir fait passer un stage aussi bénéfique pour moi.
Voici le résumé de mon aventure. J’ai adoré le préscolaire et cette expérience m'a permis de voir que j’avais un avenir dans la profession. Mes idées sont maintenant claires et je sais ce que je veux faire plus tard. Grâce à mon stage, j’ai réalisé que la banlieue était peut-être l’endroit où je voudrais travailler plus tard. J’ai hâte de terminer ma formation pour commencer au plus vite ma future carrière. Mes prochains stages m’aideront surement à me fixer d’autres objectifs et surtout à me connaître davantage.
mercredi 18 avril 2012
Évoluer avec l’évolution
Les techniques d'enseignements évoluent rapidement et il est important d'être à jour dans les différentes approches éducatives afin de suivre nos élèves. Se mettre à jour est essentiel pour faire de la différentiation efficace avec ceux-ci. Je crois que l'enseignement est un métier où il y a une continuelle progression dans la façon d'enseigner. Chaque enseignant se doit de «s'engager dans une démarche individuelle et collective de développement professionnel». L'enseignement n'est pas un métier statique. Nous devons constamment perfectionner notre façon d'enseigner, notre façon de faire et surtout de penser. Chaque année est différente pour un enseignant et je crois que c'est cet aspect qui rend ce métier si intéressant. Personnellement, pour être un bon enseignant il faut être capable de prendre la critique, de voir la possibilité de s'améliorer et d'évoluer en tant que professionnel. Si elle est bien formulée, je crois que toute critique ou commentaire est le bienvenu. Un enseignant doit aussi être capable de faire une rétroaction sur ses propres pratiques. Il doit être capable de se remettre en question afin d'améliorer les activités qui ont le moins fonctionnées ainsi que ses méthodes de travail. Plusieurs façons sont disponibles pour assurer ce développement professionnel. Tout d'abord dans les écoles il y a du perfectionnement (http://www3.mels.gouv.qc.ca/fpt/Bibliotheque/OffreServicePerfEnseign00-01.PDF) qui est disponible à la demande de l'enseignant sur une multitude de sujets. Ce perfectionnement permet aux enseignants d'approfondir leurs connaissances, leurs habiletés ou simplement de pouvoir partager des pratiques prometteuses. Ensuite, il y a l'évaluation de la direction qui nous donne des particularités à améliorer ainsi que nos points forts. Il ne faut pas oublier nos collègues de travail qui sont là pour nous aider. Je crois que nous devons travailler en collaboration avec eux et tirer le meilleur de chacun. Je crois sincèrement qu'il n'y a aucune raison qui nous empêche de nous instruire sur un sujet que nous maîtrisons moins ou sur lequel nous devons nous améliorer. Avec la technologie d'aujourd'hui tout est maintenant possible!
Lors de mes stages, je devais remplir un journal de bord chaque semaine. Personnellement, je crois que cela m'a été très utile. La majorité du temps, j'écrivais sur une activité ou un problème vécu dans la classe. Pour une activité moins bien réussie cela m'apportait beaucoup puisque je pouvais faire une rétroaction de celle-ci pour l'améliorer et un jour la réutiliser. Je me questionnais sur ce qui n'avait pas fonctionné et je tentais de trouver des solutions. Pour un problème de comportement d'un élève je tentais de trouver une solution pour que cet enfant soit capable de fonctionner correctement dans la classe. J'essayais donc plusieurs techniques ou outils qui lui permettraient de s'améliorer dans la classe. J'ai d'ailleurs fait un beau travail de réflexion face à ma gestion de classe. J'avais de la difficulté à appliquer les conséquences sur les différents comportements que je n'acceptais pas. J'ai donc créé un tableau qui m'aide au quotidien lorsque je fais de la suppléance. Il m'aidera davantage lorsque j'aurai ma première classe, mais pour l'instant je l'utilise lorsque nécessaire.
La collaboration essentielle dans le milieu scolaire
Toutes personnes souhaitent plus tard avoir un emploi où l'environnement de travail est agréable. L'enseignement n'est pas un métier individuel comme certains peuvent le croire. Chaque enseignant possède sa classe, mais il doit savoir travailler en équipe. La coopération dans l'équipe-école est essentielle pour la réussite des élèves et le climat en est de beaucoup amélioré. En tant que future enseignante je prône le travail d'équipe, le respect entre les élèves et je crois que les enseignants doivent montrer le bon exemple. Si l'on exige à nos élèves quelque chose, je crois sincèrement qu'il nous faut être capable de l'appliquer nous même au quotidien.
L'enseignant qui est dans une école doit être présent aux réunions et donner son opinion si nécessaire pour faire améliorer les choses. Il doit aussi s'inscrire à différents comités qui tentent d'enrichir l'école d'année en année. Les enseignants doivent être présents de corps et d'esprit pour faire évoluer les choses et surtout se mettre à jour. Dans ces comités, ils devront entrer en contact avec d'autres enseignants de l'école ainsi que des spécialistes et ainsi trouver des solutions ou simplement faire progresser les choses qui sont déjà en place.
Dans mon premier stage, j'ai eu la chance d'assister à la création d'une partie d’un plan d'intervention. Voici le site du MELS concernant le plan d'intervention: http://www.mels.gouv.qc.ca/DGFJ/das/soutienetacc/pdf/19-7053.pdf. J'ai réalisé l'importance de la collaboration entre les différents spécialistes d'une école. Dans la phase 1 (collecte et analyse de l'information), c'est l'enseignant qui doit trouver le plus d'informations possibles sur l'enfant. Il aura besoin des anciens enseignants de l’enfant pour vérifier si le problème est persistant depuis plusieurs années. L'enseignant devra aussi faire une rencontre avec les parents pour savoir si le problème est seulement à l'école et comment les parents interviennent, les techniques qui fonctionnent. Ensuite, l'enseignant devra analyser les travaux et, ou le comportement de l'élève dans sa classe. C'est à la première étape que l'enseignant émettra des hypothèses concernant des spécialistes et il pourra valider ses hypothèses avec les spécialistes présents dans l'école. Dans la deuxième phase (planification des interventions), l'enseignant devra créer le plan d'intervention grâce à l'aide d'un des spécialistes dans l'école. Avec les données recueillies, ils devront faire un plan avec des objectifs réalisables et avec un temps limité. Dans la troisième phase (réalisation des interventions), l'enseignante va convoquer le plus de gens possibles (l'enfant, la direction, les spécialistes, les parents, etc.) pour l'écriture finale du plan d'intervention. En faite, dans cette rencontre il y aura explication à chaque personne de la façon de procéder avec l'enfant. Chaque personne aura une tâche à réaliser et il devra la respecter. Dans la dernière et quatrième phase (révision du plan d’intervention), il est important de faire la révision du plan d’intervention. De vérifier les objectifs qui ont été atteints et ceux qui doivent être poursuivis. J’ai pu assister à la phase numéro 2 et 3 avec mon enseignante associée et j’ai adoré mon expérience.
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